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Âgé de 34 ans et icône du reggae, l’artiste normand Naâman est décédé d’une tumeur cérébrale

Ce vendredi 7 février 2025, le chanteur français Naâman, icône de la scène reggae, est décédé des suites d’une tumeur cérébrale. Il avait 34 ans. Une bien triste nouvelle. L’artiste Naâman, de son vrai nom Martin Mussard, est décédé ce vendredi 7 février 2025 de suites d’une tumeur cérébrale diagnostiquée en 2019. Il avait 34 ans. Depuis la sortie de son premier album en 2013, l’artiste en avait sorti quatre autres et quelque soixante-dix morceaux, dont les célèbres Outta Road et Karma . Connu pour sa joie naturelle, « Naâman portait un regard lumineux sur le monde et souhaitait avant tout célébrer la vie », explique l’agence La Réserve communication dans un communiqué. S’il partageait sa vie entre la France et l’Inde, le chanteur normand était né à Dieppe, en Seine-Maritime. Des titres exclusifs composés malgré la maladie Malgré la maladie, Naâman continuait de composer ces dernières semaines. Son dernier titre, empreint de beaucoup de douceur et intitulé Mon amour, évoque la fin de vie. Il « laisse derrière lui quelques enregistrements exclusifs qui illustrent magnifiquement son propos et son œuvre. Leur sortie sera programmée prochainement », poursuit La réserve communication, qui conclut : « Jusqu’à ses derniers instants parmi nous, il a continué à transmettre tout autant de lumière et de joie à ceux qui l’entouraient, en accueillant la mort avec confiance et avec le même amour qu’il avait pour la vie. Bien que son absence soit immense, sa famille, ses associés, les équipes de son label Big Scoop Records, ses musiciens et ses équipes techniques accueillent son départ avec une profonde émotion et une gratitude absolue d’avoir pu partager sa vie et sa musique. » Coco Joyce

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Hommage à Lucky Dube

LUCKY DUBÉ n’a jamais fumé de ganja, mais il était l’un des frères qui à passé toute sa vie a essayer de répande le message de justice, de conscience, d’union et d’unité du rastafari. Aujourd’hui nous nous arrêtons pour rendre un hommage vibrant a Philippe Lucky Dube assassiné il y’a de cela 17ans, 18 octobre 2007. Que le très haut d’accord une place a sa droite ❤💛💚 Ange Éric

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La nuit des « Grands De Ce Monde » !!!

Bonne nouvelle les amis. Nous en rêvions et enfin l’occasion se présente. La nuit des « Grands De Ce Monde » !!! Un concert Live qui nous ressemble et ce sera chez nous au AZK Live. Tehui X @deanea_world X @afrosouljackie 3 artistes rien que pour vous. Tickets disponibles. On va tout 🔥 par la grâce de DIEU. #HipHop #Soul #Afrobeats # Reggae #Afrolove Tehui

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🚨 New song alerte 🚨

#danceforme 🔜❤️🔥 arrive le 18 octobre sur toutes les plateformes de téléchargement on fait passer le message la famille 🔃🗣️ #bunvybz #danceforme #instagyalriddim #dancehall225 #bowdobankmusic #solentonation #babidancehall #gaanbaksho Bunvybz Bone

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L’Afrique a du talent

« FARAFINA DJIGUI » signifie « l’espoir de l’Afrique », chanteur reggae et passionné d’arts martiaux, très connu sur la scène ivoirienne de ce genre musical originaire de l’île de Jamaïque. FARAFINA DJIGUI est né à Wassakara-Yopougon quartier populaire et célèbre de la ville d’Abidjan. Il a grandi avec son grand-père paternel feu Ladji KONE, qui lui a inculqué une éducation très stricte alignée sur les prescriptions islamiques. C’était tout naturel qu’il ait inscrit l’artiste à l’école coranique. KONE ADAMA doit son « FARAFINA DJIGUI », à sa grand-mère paternelle feu Cherif Manmonsonmon (ce qui signifie le donateur), qui l’a chérit d’une manière très forte, et qui après chaque prière musulmane à l’aube lui a adressé des bénédictions en ces termes « Allah I ke I Bah Ni Fah Tabagne »… Ce qui signifie que vous soyez l’espoir de toute votre famille ; qui a plus tard inspiré le nom « DJIGUI », signifiant « ESPOIR ». À l’âge de 7 ans, FARAFINA DJIGUI a rejoint son père à Yamoussoukro pour commencer son cycle scolaire à la Fondation EPP. Yamoussoukro marque l’éclosion de la passion de DJIGUI pour la Musique. En effet, son père Koné Moussa Morgan, professeur d’éducation physique et de sport, formateur d’arts martiaux est passionné de musique, surtout de reggae. Il prend un immense plaisir à collectionner des disques et des cassettes des plus grandes icônes du Reggae telles que Bob Marley, Peter TOSH… qu’il joue très souvent à la maison. Djigui est captivé par la particularité des vibrations communiquées par cette musique de JAH, comme les gens aiment l’appeler. C’est à l’âge de 13 ans que FARAFINA DJIGUI a fait ses premiers pas en musique. Dès qu’il est entré en 6ème année au collège « Le Pédagogue », il a écrit ses premières paroles. Il a fait du RAP et a rejoint le « BOGNAN POSSE » en 1995, opérant dans le quartier Dioulabougou de Yamoussoukro. Dès le début, il doit faire face à l’opposition de son père qui veut un avenir complètement différent pour lui ; il aimerait plutôt qu’il devienne un bon professeur d’arts martiaux… Fort accroché à sa passion et face à l’opposition de son père qui a fait de YAMOUSSOUKRO un lieu défavorable à son art, DJIGUI a décidé d’explorer d’autres horizons. Et, c’est BOUAKE qui est sa terre promise. La terre où il s’exile. Le pays où le reggae a commencé. Le pays où il a rejoint le groupe Reggae « JAH HOME BAND en 2016 et a commencé à pratiquer de la musique live. Le pays où il a plus tard rejoint le groupe « UNIVERSEL SOUNDSYSTEM » en 2018. Toute cette expérience accumulée, l’artiste peut maintenant sereinement affronter des scènes majeures à travers le pays et même en Afrique. En 2020, il a ouvert pour l’icône du reggae mondial TIKEN JAH FAKOLI et a participé à plusieurs concerts à travers le pays. En 2023, il a participé à la 7ème édition du YOP reggae festival où il a remporté un prix qui a ouvert la porte à plusieurs autres festivals comme la 9ème édition du SOKO Festival au BURKINA FASO, où il a ébloui le public avec son énergie scénique. Également en 2023, il a brillamment participé à la 2ème édition du festival AZK où il n’a pas manqué d’impressionner le public. Farafina Djgui a aussi une discographie très dense enrichie de plusieurs singles chantés en Bambara, peuls, wolof, baoulé, français et anglais. Les thèmes qu’il aborde sont entre autres l’amour, la paix, la justice. Il définit sa musique comme « BALAHALL », un style de Dancehall coloré aux rythmes africains traditionnels. World Reggae Promotion

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Tous égaux devant Jah !

Aussi en colère que nous ayons le droit de l’être, rappelons-nous que nous luttons pour tuer l’idée selon laquelle un type d’homme est supérieur à un autre. As angry as we have the right to be, let us remember that we are in the struggle to kill the idea that one kind of man is superior to another kind of man. Ras Kwacy

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